Le risque d'encéphalite à tiques, une pathologie rare mais souvent grave, pourrait augmenter en France, a prévenu ce mardi 8 juillet l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), soulignant la découverte d’une voie de transmission jusque-là non rapportée, la consommation de lait cru issu d’animaux mordus par des tiques porteuses du virus.
Encéphalite à tiques : les cas risquent d'augmenter en France
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Si les infections restent peu nombreuses à ce jour en France, les cas d’encéphalite à tiques augmentent en Europe avec une extension géographique encore à élucider. Depuis 2020, des cas sont rapportés à la consommation de lait cru, un mode de transmission jusque-là non observé dans l’Hexagone.
Crédit photo : Caro / Sorge /SIPA
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