Voilà bientôt six ans que le Dr Shakil Afridi croupit dans les geôles pakistanaises. Son crime ? Avoir organisé en avril 2011 une vraie-fausse campagne de vaccination dans la petite ville d’Abbottabad, où Oussama ben Laden avait trouvé refuge. Grâce à ce subterfuge, la CIA a pu formellement identifier le leader d’Al Qaeda et procéder à son élimination. Mais cet épisode mettait en lumière l’incompétence (ou la duplicité) des services secrets pakistanais, qui avaient laissé le cerveau du 11 septembre trouver refuge à quelques dizaines de kilomètres d’Islamabad.
Vies de médecin
Dr Shakil Afridi : le sang de Ben Laden sur les mains
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Publié le 13/04/2017
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