L’erreur est humaine. Le médecin est un humain. Donc un médecin peut se tromper. Bien qu’imparable, ce syllogisme est longtemps resté difficile à admettre pour bien des blouses blanches, qui se voyaient (et que les patients voulaient voir) comme des êtres à part, infaillibles, en connexion directe avec les lois de la nature. Cette mentalité, aussi délétère pour le praticien que pour le public, est fort heureusement en voie d’extinction : s’il est encore nécessaire d’en combattre les séquelles, elle appartient en grande partie à un passé révolu.
Tabous et interdits : un médecin peut-il se tromper ?
Par
Publié le 08/08/2022
- 22 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Qu’ils soient de nature juridique ou culturelle, tabous et interdits façonnent au quotidien l’exercice médical. Des impensés de la profession que « Le Quotidien » a choisi d’explorer au fil de l’été. Aujourd'hui : l’erreur.
Crédit photo : Phanie
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
AP-HP : Emmanuel Grégoire élu président du conseil de surveillance, le retour à l’équilibre « décalé » en 2030
Bloc opératoire, éco-soins, parcours : un appel à projets pour déployer des projets innovants à l'hôpital
Une clinique privée sur deux en déficit, alerte la FHP, qui dénonce une « distorsion concurrentielle » avec le public
Médico-social : l’ex-groupe Avec en voie de reprise, les 4 500 emplois devraient être sauvés