Aujourd’hui, les jeunes médecins qui prêtent serment se placent sous le patronage d’Hippocrate. Leur généalogie symbolique va également chercher du côté de Galien et d’Ambroise Paré. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Avant la Révolution, comme le soulignent Louis-Paul Fischer et Nathalie Suh-Tafaro*, les thèses de médecine invoquaient bien souvent un autre binôme : la Vierge Marie d’une part, et saint Luc d’autre part.
Il était médecin... aussi
Le mystérieux Dr (saint) Luc
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Publié le 14/08/2019
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Une auréole au-dessus de la tête, et un taureau à ses côtés. Telle est la représentation traditionnelle de saint Luc, l’un des quatre évangélistes. On pourrait imaginer d’adjoindre à ces symboles un scalpel ou un exemplaire des traités hippocratiques : Luc exerçait en effet le métier de médecin. Pendant l’été, « le Quotidien » donne un coup de projecteur sur d’illustres personnages dont on a (parfois) oublié qu’ils étaient médecins aussi.
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