Des chercheurs de l’Inserm et du groupement Epi-Phare* ont évalué le risque de cancer chez les enfants nés par assistance médicale à la procréation (AMP) par rapport à ceux conçus naturellement. L’équipe a évalué le risque de cancer au global et par type de cancer chez les enfants issus, soit d’une insémination artificielle, soit d’une fécondation in vitro avec un transfert d’embryons frais ou congelés.
Enfants nés après AMP : pas de surrisque global de cancer, une légère augmentation du risque de leucémie n’est pas exclue
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Une étude française incluant plus de 8,5 millions d’enfants montre que ceux issus d’une procédure d’assistance médicale à la procréation (AMP) n’ont pas plus de risque de cancer que les enfants conçus naturellement. Une légère augmentation du risque de leucémie n’est en revanche pas exclue.
Crédit photo : RAGUET/PHANIE
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