En France, parmi les 17 millions d'hommes de plus de 40 ans, 2,1 % d’entre eux, soit 340 000, présenteraient un déficit en testostérone et seraient symptomatiques. Or seuls 70 000 sont effectivement traités. Les populations à risque de déficit sont celles avec des maladies métaboliques, cardiovasculaires, sous corticoïdes, opioïdes, antipsychotiques, anticonvulsivants, antirétroviraux ou ayant des antécédents urologiques.
Les déficits en testostérone sous-traités
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Publié le 11/01/2024
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