Alertée en mars dernier sur le risque potentiel de pancréatites et de métaplasies des canaux pancréatiques chez les DT2 sous agonistes du GLP-1 et inhibiteurs de la DPP-4, l’autorité de santé européenne, l’EMEA vient de réfuter toute augmentation du risque du fait de l'absence de preuve. Il n’en reste pas moins que par précaution, il est préférable de ne pas utiliser ces classes médicamenteuses chez des malades aux antécédents de pancréatite aiguë.
Les incrétines dédouanées
Publié le 20/09/2013
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Source : lequotidiendumedecin.fr
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