Vers une réduction plus interventionniste du risque cardiovasculaire chez les patients séropositifs ?

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Publié le 04/04/2024

Alors que les personnes vivant avec le VIH présentent un risque accru de maladies cardiovasculaires, de plus en plus de données plaident en faveur d’une prévention primaire plus active par statines, anti-hypertenseurs, voire analogues du GLP-1.

Crédit photo : GARO/PHANIE

Par rapport à la population générale, la prévalence des pathologies cardiovasculaires est plus élevée chez les sujets vivant avec le VIH et ni le traitement antirétroviral, ni la suppression virale ne permettent de réduire complètement le surrisque de ces patients. Dans ce contexte, faut-il traiter davantage le risque cardiovasculaire des individus VIH+ en prévention primaire ? Plusieurs études discutées pendant le congrès plaident dans ce sens.

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