Par rapport à la population générale, la prévalence des pathologies cardiovasculaires est plus élevée chez les sujets vivant avec le VIH et ni le traitement antirétroviral, ni la suppression virale ne permettent de réduire complètement le surrisque de ces patients. Dans ce contexte, faut-il traiter davantage le risque cardiovasculaire des individus VIH+ en prévention primaire ? Plusieurs études discutées pendant le congrès plaident dans ce sens.
Vers une réduction plus interventionniste du risque cardiovasculaire chez les patients séropositifs ?
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Alors que les personnes vivant avec le VIH présentent un risque accru de maladies cardiovasculaires, de plus en plus de données plaident en faveur d’une prévention primaire plus active par statines, anti-hypertenseurs, voire analogues du GLP-1.
Crédit photo : GARO/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes
Represcrire de la clozapine après une neutropénie ? C’est souvent possible
Obésité : le congrès ECO 2026 pointe la responsabilité sociétale dans le mode de vie