Huit ans après le scandale des prothèses PIP, la sécurité des implants mammaires est à nouveau questionnée par l’ANSM. En cause, cette fois-ci, la survenue de très rares cas de « lymphomes anaplasiques à grandes cellules, liés aux implants mammaires » ou LAGC-AIM. À ce jour, sur 500 000 femmes porteuses d'implants en France, « 53 cas de femmes atteintes de LAGC-AIM sont confirmés en France », indique l’ANSM dans un communiqué publié hier.
Lymphomes : les prothèses mammaires à nouveau dans le viseur de l’ANSM
Publié le 22/11/2018
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