Si elles ont pu paraître contraignantes, les mesures mises en place pour réduire le risque de méningiome lié à l’acétate de cyprotérone (Androcur et génériques) ont été payantes, se félicite l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) à l’occasion de la publication d’une étude du groupement Epi-Phare (ANSM/Cnam).
Acétate de cyprotérone et méningiome : les mesures de réduction des risques payantes, selon l'ANSM
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Selon une étude du groupement Epi-Phare, les actions mises en place pour réduire le risque de méningiome lié à l'utilisation d'Androcur et de ses génériques ont permis un réel changement des pratiques.
Crédit photo : GARO/PHANIE
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