Alors que le risque hémorragique reste la principale crainte suscitée par les AOD (anticoagulants oraux directs), le laboratoire Boehringer Ingelheim vient de déposer auprès de l’EMA, de la FDA et des autorités de santé canadiennes, une demande d’AMM pour l’idarucizumab, l’agent de réversion spécifique (ou antidote) du dabigatran (Pradaxa®).
En phase I, l’idarucizumab a montré un effet de réversion immédiat, complet et persistant de l’anticoagulation induite par le dabigatran sans effet pro-thrombotique constaté. Une étude de phase III est en cours
Virus Shamonda : un premier cas d’infection documenté chez l’homme à Lyon
États Généraux de la douleur chez les femmes : dépasser la normalisation
L’exposition in utero aux phtalates et aux phénols associée à une baisse du QI à 3 ans
La vaccination anti-HPV, à la rescousse des femmes enceintes et de leur enfant à naître