« Les preuves disponibles ne vont pas dans le sens d’une association causale entre les agonistes des récepteurs du GLP-1 – dulaglutide, exénatide, liraglutide, lixisénatide et sémaglutide – et les pensées et actions suicidaires et d’automutilations ».
Les analogues de GLP-1 n’augmentent pas le risque d’idées suicidaires, selon l’Agence européenne du médicament
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L’Europe ne conclut pas à une association causale entre les analogues de GLP-1, prescrits dans le diabète de type 2 et l’obésité, et un surrisque d’idées suicidaires et d’automutilations.
Crédit photo : Jaap Arriens/Sipa USA/SIPA
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