Aujourd’hui, les étudiants de médecine ne consacrent que 13 % de leur temps au contact direct avec les patients durant leur apprentissage. Plus de la moitié des erreurs diagnostiques de patients non hospitalisés est attribuée à une anamnèse de piètre qualité et des erreurs dans l’auscultation.
Mieux former les étudiants à aller au chevet du patient ? Des experts expliquent comment
- 4 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Deux experts appellent les professeurs en médecine à remettre la rencontre avec le patient au cœur de l’apprentissage des étudiants en créant intentionnellement des opportunités d’observation et de pratique à leur chevet, ainsi qu’en redonnant du crédit à l’auscultation.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Virus Shamonda : un premier cas d’infection documenté chez l’homme à Lyon
États Généraux de la douleur chez les femmes : dépasser la normalisation
L’exposition in utero aux phtalates et aux phénols associée à une baisse du QI à 3 ans
La vaccination anti-HPV, à la rescousse des femmes enceintes et de leur enfant à naître