Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) touche près d’une femme sur 10 et est la première cause d’infertilité féminine. Les mécanismes de cette maladie restent pourtant méconnus.
SOKP : la signalisation de l’œstradiol, et non sa synthèse, est dysfonctionnelle, pointe une étude Inserm
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Publié le 22/01/2024
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Image d’illustration.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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