C’est sur un évènement douloureux et tabou que se penche la dernière étude de l’Institut national d’études démographiques (Ined) : les enfants sans vie, c’est-à-dire mort-né ou né vivant mais non viable, une situation rare, mais de mieux en mieux reconnue (ne serait-ce qu’à travers les changements de définitions juridiques) et qui ne signe pas la fin de la vie féconde.
Après un bébé sans vie, la moitié des femmes a au moins un autre enfant
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Plus de la moitié des femmes confrontées à l’arrivée d’un enfant sans vie donnent finalement naissance à un autre enfant dans les cinq années suivantes, selon une étude de l’Ined, qui lève le voile sur un sujet (un peu) mieux reconnu.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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