La Chine et les États-Unis sont les premiers pays à avoir réalisé des xénotransplantations sur des patients vivants. La France, malgré une activité d’expérimentation florissante par le passé, en est encore loin. Entre des prix exorbitants et des temps de trajet trop longs, il est impensable de se fournir en xénogreffons auprès des États-Unis. Pour garantir la souveraineté sanitaire nationale, un collectif nommé Xenocure se construit et rassemblera les acteurs de l’écosystème : médecins, chirurgiens, instituts de recherche, éleveurs et vétérinaires.
Xénogreffe : un avenir se dessine en France
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Pour rattraper le retard de la France dans la xénogreffe, le consortium Xenocure se construit pour insuffler une nouvelle dynamique. Compétences médicales, écosystème de recherche et industries locales sont de riches atouts du pays pour lever les barrières immunologiques et infectieuses.
L’édition du génome porcin déjoue les mécanismes de rejet des xénogreffons
Crédit photo : BURGER/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
États généraux de la santé cardiovasculaire : remettre le cœur au cœur des débats
Nouveau dispositif à Lyon : ouvrir la barrière hémato-encéphalique pour augmenter les effets des traitements anticancéreux
Chômage : des épisodes dépressifs plus fréquents chez les personnes sans emploi
Fertilité : le ministère de la Santé lance sa campagne d'information à destination des 20-35 ans