Réduire la douleur ou le stress d'un patient lors d'un acte médical ou l'aider à vaincre son addiction à la cigarette grâce à une paire de lunettes et un casque auditif : il ne s'agit pas de science-fiction mais d'une réalité virtuelle thérapeutique que l'on rencontre déjà dans certains établissements hospitaliers.
En deux ans, six entreprises majeures se sont lancées sur ce marché. Les applis de réalité virtuelle visent principalement la relaxation thérapeutique, la prise en charge de pathologies psychiatriques et la rééducation.
Aide active à mourir : le Sénat rejette à nouveau la proposition de loi
Procès Péchier : la Cour de cassation rejette le recours de l’ex-anesthésiste sur sa demande de mise en liberté
Soins palliatifs et d’accompagnement : ce que prévoit la loi définitivement adoptée par le Parlement
Fin de vie : le Sénat propose en commission une version plus restrictive de l'aide à mourir