L’appel de Cotonou sur les faux médicaments

Jacques Chirac veut une convention mondiale

Publié le 13/10/2009

PLUS INSIDIEUX qu’une épidémie, plus « bénéfique » que le trafic de drogue, le faux médicament prolifère sur fond d’impunité et de misère. Soulignant que « de toutes les injustices, la plus cruelle est celle qui touche à la santé », Jacques Chirac, président de la fondation éponyme, bat le rappel contre « la catastrophe sanitaire économique et sociale qui résulte de la mise sur le marché de médicaments dangereux ou inactifs, hors de tout contrôle ».

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