LE QUOTIDIEN : Cette publication permet-elle de comprendre exactement ce qui s'est passé chez les patients victimes d'un syndrome neurologique au cours de l'essai ?
Pr GILLES EDAN : Elle permet au moins d'éliminer un certain nombre d'hypothèses. Nous pouvons désormais écarter la piste immunologique et l'origine génétique des troubles neurologiques. Les 4 patients de notre étude présentent tous une signature IRM identique, mais que nous n'avions jamais vue auparavant.
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