Est-ce la réponse exaspérée de la profession au tiers payant généralisé adopté par 23 députés ? Ou le coup d’envoi de la campagne pour les élections aux URPS dont la date – 12 octobre – est désormais connue ? Depuis quelques jours, les principaux syndicats de praticiens libéraux radicalisent leurs discours et leurs consignes, en employant un vocabulaire habituellement réservé aux coordinations ou aux médecins « pigeons », structures en dehors du système conventionnel et de la représentativité officielle.
Rébellion tarifaire, ultimatum, désobéissance civile...
Jusqu’où iront les médecins libéraux ?
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Publié le 20/04/2015
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