« Le but de notre association, c'est de faire en sorte que les directives anticipées et le choix de la personne de confiance ne se résument pas à quelque chose de médical, explique le Dr Jean-Pierre Verborg, vice-président de l'association In Fine. En effet, on parle de la vie et de la mort et c'est d'abord un problème philosophique et non une question de technique médicale. Il est difficile de faire reposer quelque chose qui va au-delà de la médecine sur le seul médecin.
Directives anticipées et personne de confiance
À Lyon, l'association In Fine informe sur la fin de vie
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Publié le 12/12/2016
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