Courrier des lecteurs

On meurt mal en France

Publié le 28/11/2019

En janvier 2018, 89 % des Français étaient favorables à une mort aidée, humainement choisie : bien mourir c’est encore un peu vivre. Pourquoi faudrait-il accepter de souffrir et faire souffrir inutilement ses proches quand, à l’évidence, il n’y a plus rien à faire ? Le patient, seul, peut fixer les limites acceptables. Qui sont ces médecins qui osent juger la souffrance des autres ? Ces praticiens incapables de se mettre à la place de celui qui souffre ? Nous accordons cette délivrance aux animaux mais pas à nous-mêmes. Le médecin ne doit pas imposer sa volonté au malade.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte