À LA FIN de la Seconde Guerre Mondiale a été décrite une pathologie assez surprenante, le syndrome de réalimentation. Parmi des prisonniers victimes d’une intense dénutrition, dans les semaines qui ont suivi la reprise d’une alimentation normale, de nombreux décès ont été enregistrés. La responsabilité en a été attribuée au phosphore. Au cours des privations une carence s’était installée. Lors de la renutrition les cellules avides de cet ion en provoquaient une forte déplétion sanguine responsable du décès.
En zone d’endémie du VIH
Le phosphore facteur prédictif du décès
Publié le 21/05/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
États Généraux de la douleur chez les femmes : dépasser la normalisation
L’exposition in utero aux phtalates et aux phénols associée à une baisse du QI à 3 ans
La vaccination anti-HPV, à la rescousse des femmes enceintes et de leur enfant à naître
Assises de la ménopause : les annonces de Stéphanie Rist pour améliorer la prise en charge