Une étude américaine, parue dans les « Proceedings of the National Academy of Sciences », montre que les niveaux sanguins de sérotonine sont plus élevés chez les nourrissons décédés du syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN).
Ces résultats pourraient permettre la mise en place d’un test qui aiderait à distinguer le SMSN d’autres causes de mortalité chez le nouveau-né.
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
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