EN JUILLET 1837, quelques mois après son retour en Angleterre, Charles Darwin, marqué par les observations faites au cours d’un périple de cinq ans à bord du « Beagle », entreprend dans le plus grand secret la rédaction des carnets où il développe ses idées sur la sélection naturelle et sur l’origine des espèces. Il est conscient de la transgression qu’il est en train d’accomplir. « Je suis maintenant presque entièrement convaincu (...) que les espèces ne sont pas (c’est comme confesser un crime) immuables », écrit-il.
Pour le meilleur et pour le pire
Publié le 10/02/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
La périménopause : une période charnière pour prévenir les symptômes de la ménopause
Cryothérapie dans l’endométriose de la paroi abdominale : un traitement efficace, mais un accès encore trop restreint
Le Nobel de médecine décerné à un trio pour la découverte de l’optogénétique
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein