Au 1er janvier 2014, la France recensait 840 médecins généralistes nés en Roumanie. En 2007, date de l’adhésion de ce pays à l’Union européenne, ils n’étaient que 176... Leur nombre a augmenté de 377,3 % au cours de cette période. « Nous sommes en présence d’une population dont les flux migratoires sont actuellement actifs », résume l’Ordre, qui a calculé que ces praticiens seront plus de 2 700 à l’horizon 2020. Âgés de 46 ans, ces généralistes sont plus jeunes que la moyenne française et sont le plus souvent des femmes (71 %). Curieusement, ces généralistes se sont majoritairement installés en libéral dans les régions de l’ouest et du sud (Basse-Normandie, Bretagne, Pays de Loire, Poitou-Charentes, Aquitaine et Midi-Pyrénées, Auvergne, PACA). À l’inverse, ils exercent majoritairement en salariés dans le Nord-Pas-de-Calais, en Picardie, Champagne-Ardenne, Alsace, Lorraine. Alors que les médecins nés hors de France privilégient l’exercice salarié, ces généralistes d’origine roumaine exercent à 61 % en libéral ou mixte.
À noter que dans leur grande majorité, ces généralistes ont obtenu leur diplôme dans leur pays d’origine : 87,7 % contre 11,5 % qui l’ont obtenu en France, et 0,8 % dans un pays tiers.
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