En 1947, un décret est publié autorisant la réalisation d’autopsies scientifiques « précoces » – avant la 24e heure de mort – pour permettre de rechercher les causes d’un décès. Ces autopsies sont autorisées dans un cadre très réglementé, dans des établissements agréés par le ministère de la Santé, après que le décès a été confirmé par deux médecins, tenus de signer un procès-verbal de constat de décès, rapportant l’heure et la date de la mort. Parmi les tests utilisés pour confirmer la « mort réelle », le test à la fluorescéine d’Icard. Après injection sous-cutanée de fluorescéine ammoniacale, la mort est considérée comme « réelle » si la conjonctive de l’œil ne devient pas jaune après 10 minutes, par contre la mort est considérée comme « apparente » si le tissu devient jaune. Les praticiens utilisent également le test à l’éther de Rebouillat : après l’injection sous-cutanée d’éther, il s’agit d’une mort « apparente » si l’éther diffuse sous la peau, il s’agit d’une mort « réelle » si l’éther ressort en jet lorsqu’on retire l’aiguille.
Autopsies précoces et premiers tests
Publié le 02/11/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Article réservé aux abonnés
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Source : Le Quotidien du Médecin: 9446
Santé mentale des jeunes : du mieux pour le repérage mais de nouveaux facteurs de risque
Autisme : la musique serait neuroprotectrice chez les prématurés
Apnée du sommeil de l’enfant : faut-il réélargir les indications de l’adénotonsillectomie ?
Endométriose : le ministère de la Santé annonce une extension de l’Endotest et un projet pilote pour la prévention