Pour cerner l'usage et le ressenti du tiers payant par les professionnels déjà engagés, et analyser aussi les freins et les refus, l'observatoire sur les pratiques numériques créé par la société Sephira* a sondé en juillet 2017 un panel particulier de 520 professionnels de santé utilisateurs de ses solutions (parmi lesquels 36,5 % de généralistes, 40 % de spécialistes, 18 % d'auxiliaires médicaux et 5,5 % de sages-femmes).
Chronophage, coûteux ou... satisfaisant : les arguments des médecins qui rejettent le tiers payant (et de ceux qui le pratiquent)
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Publié le 09/01/2018
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