L’ÉTAT DE GRÂCE n’aura donc pas duré cent jours, mais la moitié. Il ne faut pas s’en étonner. Ce sont la gravité de la crise économique et les tensions à l’étranger qui l’ont porté au pouvoir et ils ne sont pas moins graves parce qu’il a été élu. Il faut toutefois relativiser le désenchantement. La cote de popularité du président est encore élevée (environ 58 % d’opinions favorables) et M. Obama continue d’être approuvé par nombre de ceux qui n’ont pas voté pour lui le 4 novembre dernier. En outre, le chef de l’exécutif n’est pas resté inactif.
Premières difficultés pour Barack Obama
La fin de l’état de grâce
Publié le 19/03/2009
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