« Il y a de l’optimisme, mais avec des retenues », indique le Dr Anne Richard, quelques heures après avoir découvert le rapport d’étape sur les soins palliatifs. La présidente de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (SFAP) salue ce « rapport très documenté », qui montre certaines avancées, comme l’augmentation deu nombre d’USP et la mise en place d’une filière universitaire (un diplôme d’études spécialisées complémentaire (DESC) « médecine palliative, médecine de la douleur » a notamment été crééen 2008).
Il reste toutefois plusieurs « points noirs ». « Les EMSP sont en difficulté avec des crédits de fonctionnement qui n’arrivent pas », prévient le Dr Richard. « Les soins palliatifs à domicile doivent être améliorés et l’avenir des réseaux est fragilisé : 1/3 des réseaux ont vu leur financement diminué. » Elle déplore également le manque de campagne de communication à destination du grand public. « La loi de 2005 n’est toujours pas connue et on est loin de pouvoir garantir l’accès aux soins palliatifs pour tous ».
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