Les politiques n’ont pas le privilège du bon air

Publié le 06/09/2010

Comme tous les Français, les personnalités politiques sont exposées, dans leur quotidien, à un air contaminé : tel est le constat d’une enquête réalisée par l’UFC-Que Choisir avec le concours de la secrétaire d’État à l’Écologie Chantal Jouanno. Sur les analyses effectuées dans les bureaux ou les domiciles de 36 députés et sénateurs, entre les mois de mars et mai dernier, 29 révèlent une qualité de l’air « mauvaise » (dont 9 « très mauvaise »), 7 « moyenne ». Aucune n’atteint la mention « bonne ». Pour le formaldéhyde, 78 % des analyses dépassent la valeur maximale recommandée.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte