Comment droite et gauche cherchent à se l’approprier

Obama et le microcosme

Publié le 22/01/2009

CES QUELQUES RAISONS expliquent que, dans la plupart des pays étrangers, si les populations étaient rivées à leur écran de télévision, les gouvernements, en général, se sont abstenus de tout commentaire prématuré. Sauf le Premier ministre britannique, Gordon Brown, qui a déclaré qu’il n’entendait pas faire la course pour être le premier à voir Obama. Peut-être s’adressait-il, indirectement, à Nicolas Sarkozy, qui souhaite justement être le premier mais qui, après avoir envoyé des émissaires pour contacté l’entourage du nouveau président, sont rentrés bredouilles.

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