LE QUOTIDIEN – Mettons les pieds dans le plat : votre première proposition vise à « renforcer la dimension universitaire et médicale de la gouvernance des CHU ». Cette philosophie n’est-elle pas opposée à celle que le projet de loi HPST réserve, au grand dam de leurs praticiens, aux centres hospitaliers ?
PR JACQUES MARESCAUX – Non, ce n’est pas une contradiction. C’est un sujet sur lequel nous avons travaillé avec le cabinet de Roselyne Bachelot et avec la ministre.
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