POURQUOI la France, pays au monde qui compte le plus de femmes utilisant une contraception, enregistre-t-elle près de 200 000 interruptions volontaires de grossesse par an, autant qu’en 1975 ? Et comment expliquer que les deux tiers des femmes qui demandent une IVG ont pourtant un moyen de contraception ? Autant de questions qui, en l’absence de réponse unique, conduisent au constat que la contraception reste un domaine de la sexualité qui, sans être aussi tabou qu’il a pu l’être par le passé, véhicule encore bien des interrogations et des interprétations erronées.
Journée mondiale de la contraception
Renforcer l’information des plus jeunes
Publié le 24/09/2009
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