Face au « chantier considérable » que représentent les nanomatériaux, une mise en réseau entre les organismes européens et internationaux pour se partager le travail est nécessaire, note l’AFSSET. Elle a commencé autour de l’OCDE, qui coordonne des travaux d’évaluation des risques, et de l’ISO (Organisation internationale de normalisation), qui travaille à la mise en place de nouvelles normes. De son côté, l’AFSSET coordonne le projet européen Nanogenotox, qui vise à identifier la toxicité sur les gènes et l’ADN de 14 nanomatériaux.
Réseau européen
Publié le 25/03/2010
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