Madame la ministre et chère consœur, l'enfer est pavé de bonnes intentions et je ne doute pas que les vôtres le soient. Comme beaucoup de mes confrères, en cinquante ans d'exercice, je n'ai jamais refusé mes soins à ceux qui n'avaient pas de moyens. Je n'ai attendu pour le faire ni la CMU, ni l'AME. J'ai simplement respecté le serment d'Hippocrate prêté lors de ma soutenance de thèse.
Courrier des lecteurs
TPG : réfléchissez, Madame la ministre
Publié le 03/05/2018
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