TOUS EN ONT payé le prix. Plus ou moins élevé. Parmi les pompiers et autres personnels de santé qui ont été sur les lieux de l’attentat du 11 septembre 2001, certains y ont laissé leur vie, d’autres en sont restés handicapés. Mais, comme le montre un travail américain, la plus grande majorité d’entre eux y a perdu une partie de sa fonction pulmonaire.
Sept ans après le 11 septembre
Une « cicatrice pulmonaire » chez les sauveteurs
Publié le 08/04/2010
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