#PayeTonUterus, #1in10, #sanshormone… Ces dernières années, dans le sillage de #MeToo, les prises de parole et les revendications des femmes sur leur prise en charge gynécologique se sont multipliées. Des propos amplifiés par les réseaux sociaux et de plus en plus pris en compte par le corps médical.
Le renouveau de la gynéco
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Entre dénonciation d’attitudes malvenues, expression de nouvelles craintes et formulation d’aspirations inédites, les femmes n’hésitent plus à s’exprimer sur leur prise en charge gynécologique. Et leur ressenti apparaît de plus en plus pris en compte dans des consultations dont le fond n’est pas remis en cause mais dont la forme se veut plus propice au dialogue.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature