Une nuit, un enfant a de la fièvre, vomit et se plaint de son ventre. Le médecin l’examine, s’informe, rassure les parents, puis s’en va. Mais ensuite, une appréhension l’empêche de trouver le sommeil. « J’ai eu peur, témoignera le praticien. Peur de me tromper, d’oublier quelque chose, de ne pas avoir vu ou entendu. Ou de ne pas avoir jugé bon de voir, d’entendre ou toucher. »
La peur du médecin sauve l'enfant
L’émotion, amie du bon diagnostic
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Publié le 29/09/2018
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Avec « Les deux têtes du médecin »*, le Dr Guy Even, généraliste et enseignant à la faculté de médecine, invite à réintroduire la personne malade dans le processus du diagnostic en dépassant l’opposition entre « science » et « humanité ».
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