Le diagnostic d'alopécie androgénétique (AAG) peut être, désormais, établi de façon très précoce. « Pour les AAG débutantes, de nouveaux signes ont été récemment décrits : halos péripilaires ; cupules à la base des cheveux traduisant une fibrose péripilaire ; anisotrichie. Nous observons beaucoup d'unités folliculaires à un seul cheveu et très peu d'unités persistantes à deux ou trois cheveux. Ces signes permettent un diagnostic plus précoce », souligne le Dr Pascal Reygagne (hôpital Saint-Louis, Paris).
Alopécie androgénétique
L'espoir de nouvelles cibles thérapeutiques
Par
Publié le 16/01/2017
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature