En France, le dépistage du cancer du col est aujourd'hui individuel, avec un taux de couverture de l'ordre de 60 %, marqué par des inégalités socio-économiques, géographiques et culturelles. « La pratique actuelle est très disparate, rappelle Frédéric de Bels, de l'Institut national du cancer (INCa). Environ la moitié des femmes font un frottis trop souvent, tous les deux ans, 40 % tous les 3 ans comme cela est préconisé et de 5 à 10 % ne le font pas assez souvent ».
Chez les non-participantes depuis 3 ans
Vers une généralisation du dépistage organisé
Par
Publié le 26/10/2017
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature