Ce que nous redoutions tous, est arrivé. Engagés dans la cybersécurité hospitalière, nous avions depuis des années considéré qu’une attaque informatique pouvait mettre en danger la vie de patients. Nous avions partagé ces craintes dans les réunions de travail avec la DG CONNECT et ENISA à Bruxelles, expliquant que les ransomware (logiciels de rançon) ou malware (logiciels malveillants) deviendraient potentiellement pour les hôpitaux des killerware (logiciels tueurs).
Courrier des lecteurs
Cybermalveillance : crime à l'hôpital
Publié le 02/10/2020
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