Il n'existe pas de traitement spécifique du hoquet. L'Anaes (2) recommande en première intention de prescrire des pansements digestifs à base de charbon ou des antiacides à base d’hydroxyde d’aluminium et de magnésium, et en cas d’échec, un antiémétique stimulant la motricité gastro-duodénale (métoclopramide, dompéridone). En dernier recours, les neuroleptiques (halopéridol, chlorpromazine, par voie orale ou injectable) peuvent être proposés. Les corticoïdes seraient moins efficaces.
E2. Difficile à soulager : le hoquet
Publié le 01/10/2010
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