EN DEUXIÈME INTENTION

Publié le 04/10/2013

› Si le diagnostic reste incertain à l'issue de l'évaluation initiale, il s'agit de sélectionner les investigations complémentaires les plus contributives, sans les multiplier inutilement. Le scanner cérébral, l'IRM cérébrale, l'électro-encéphalogramme, voire même le Doppler des vaisseaux du cou ne sont généralement pas des examens pertinents en cas de syncope.

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