Pour Olivier Kandel (Poitiers), la sous-notification des effets indésirables résulte de plusieurs freins. La procédure de notification n’est pas assez simple, « elle est chronophage », l’effet des campagnes de sensibilisation est de courte durée, les médecins ne jugent pas utiles de signaler les effets secondaires déjà connus estimant que c’est inutile. Les médecins ne savent pas que l’épidémiologie fine des effets indésirables n’est pas connue et que leurs déclarations sont une action de santé publique.
Est-il possible d’améliorer la situation, si oui par quel moyen ?
Publié le 20/05/2011
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