Il s’agit de la iatrogénèse médicamenteuse la plus fréquente. Le contrôle cérébral de la réponse sexuelle périphérique ainsi que le désir sont très sensibles à de nombreux mécanismes d’action pharmacologiques. La difficulté consiste à différencier le rôle de la pathologie causale et de son traitement dans l’altération des fonctions sexuelles. Et le risque de non-compliance au traitement du fait de l’existence d’effets secondaires sexuels est important dans le contexte de troubles pouvant parfois avoir des conséquences graves de type passage à l’acte (7, 8).
LES MÉDICAMENTS D’ACTION CENTRALE
Publié le 07/11/2014
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