La communication médecin-patient ne serait pas soluble dans l’alcool. Selon un récent travail de recherche en soins primaires, publié dans la revue Médecine de février 2011 (1), l’alcool n’apparaît pas en soi comme un facteur de rupture de confiance entre le patient et son médecin généraliste. Le dépistage et la prise en charge des patients en souffrance avec l’alcool sont considérés comme un devoir et les médecins revendiquent leur position de premier recours dans la prise en charge globale des problèmes liés à l’alcool.
Recherche en soins primaires
PARLEZ-MOI D’ALCOOL
Publié le 29/04/2011
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