› Tribune Libre
IL EST ASSEZ FRÉQUENT de présenter l’hôpital public comme une victime sans ressources, esseulée dans un monde ultra-concurrentiel et capitaliste. Telle Jeanne d’Arc, l’hôpital public serait sur le bûcher, fier et digne, mais victime sacrificielle de ce que l’on a coutume d’appeler la privatisation du service public.
Mais cela est faux, malheureusement… L’hôpital est en surcapacité et c’est ce qui le tue à petit feu.
Hôpital : les présidents de CME veulent inscrire dans la loi les équipes médico-soignantes de territoire
Erwan Ollivier, professeur à l’EHESP : « Un hôpital ne peut pas mourir de son endettement mais de sa trésorerie »
Comment le centre Gustave-Roussy diversifie les financements pour rester à la pointe
Patients précaires : quelle prise en charge dans un environnement budgétaire contraint ?