LES INFECTIONS nosocomiales ont tué en 2010 à peu près autant que la route : environ 4 000 personnes. Le sujet, longtemps méconnu du grand public, est devenu priorité nationale depuis plusieurs années. D’importants progrès ont été faits, la présidente du LIEN (l’association d’information et d’aide aux victimes d’infections nosocomiales) n’en disconvient pas. « Les indicateurs de qualité sont un levier extraordinaire car ils obligent les établissements à faire des efforts », dit Claude Rambaud. Le dispositif a cependant ses limites.
États généraux des infections nosocomiales
Le LIEN ne baisse pas la garde
Publié le 20/01/2011
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