« Beaucoup de mes collègues PCME ont déprimé après leur mandat et ont cherché à partir de l’hôpital. Il faut accepter de ne plus être dans la stratosphère. Quand votre mandat se finit, les portes se ferment du jour au lendemain », déplore le Dr Pierre Charestan. Cet urgentiste a quitté ses fonctions de président de commission médicale d’établissement (PCME) de l’hôpital Robert Ballanger, en banlieue parisienne, en 2019 après deux mandats.
Carrières médicales : la galère des présidents de CME en quête de reconversion
- 5 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Alors que seul un président de CME (PCME) sur deux souhaite reprendre la clinique à l’issue de son mandat, 85 % d’entre eux regrettent de ne pas bénéficier d’un accompagnement plus personnalisé pour réussir la suite de leur carrière professionnelle, indique une étude des conférences nationales de PCME.
Crédit photo : GARO/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Une clinique sur deux en déficit, alerte la Fédération de l’hospitalisation privée
Erwan Ollivier, professeur à l’EHESP : « Un hôpital ne peut pas mourir de son endettement mais de sa trésorerie »
Comment le centre Gustave-Roussy diversifie les financements pour rester à la pointe
Patients précaires : quelle prise en charge dans un environnement budgétaire contraint ?